• René Girier dit « René la canne »

    La vie de René Girier n’a pas été toujours drôle. Né en 1919, il fugue à 10 ans, se retrouve en mason de correction à 14, puis en prison à Fresnes. Sa spécialité pendant la guerre de 40 est le braquage « à vélo ». Mais il ne pédale pas assez vite et se prend une rafale de chevrotine dans la jambe, ce qui lui vaut de boiter et le surnom dans le milieu de « René la canne ».

     René la canne avec des pincettes.
    Photo © Maurice Jarnoux – droits réservés

    Avec Pierrot-le-fou, il braque coffre et banques (en traction avant), il dévalise un train rempli d’or, il fait le projet d’enlever Rita Hayworth, s’évade onze fois de prison… Le 26 janvier 1951, il est mis à l’ombre par le flic Roger Borniche, coincé par surprise à la sortie d’un cinéma.
    Une solide amitié naîtra entre les deux hommes qui s’apprécieront beaucoup par la suite.

    Ses mémoires paraissent chez André Martel en 1952 sous le titre « Chienne de vie », couverture avec un petit dessin de Brantonne. Cet ouvrage existe-t-il avec une couverture illustrée ?

    Ed. André Martel, 1952

    Après sa sortie de prison en 1956, il est embauché par la mère du Prince Rainier de Monaco (alors visiteuse de prison) comme homme à tout faire. Puis René Girier ouvre une librairie à Reims mais retombe pour proxénétisme quelques mois plus tard.

    Ed. de la Table ronde, 1977

    Suite à la médiatisation des mémoires de Borniche, il publie les siennes mais s’embrouille avec son éditeur contre qui il porte plainte. Il finira plus ou moins dans la misère. Chienne de vie …

  • Société des Editions de la Belle Fontaine

    La Société des Editions de la Belle Fontaine dite S.E.B.F. semble débuter dans le milieu éditorial par des bandes dessinées parues en 1945 sous le nom de Collection de Jean-François et signées Castri.

    Puis elle publie de petits fascicules policiers sous la forme de deux collections : Les aventures de Théodore Rouma écrites entièrement par Jean d’Auffargis et Passions et Aventures qui mélange d’autres romanciers français bien souvent sous pseudonymes.

    1/ Les aventures de Théodore Rouma :

    Illustrées par René Charles puis par René Brantonne, les aventures de ce jeune détective sont créées par Jean d’Auffargis, alias Maurice Laporte (1901-1987), curieux personnage qui est un des membres fondateurs des Jeunesses Communistes de France. Délégué du parti à Moscou, il est déçu par les dérives du communisme et devient au fil du temps un fervent anti-bolcheviste, ce qui le conduira de l’autre côté en servant les nazis pendant la guerre.
    Il aurait trouvé refuge en Suisse pour ne pas être inquiété après-guerre, et publié des titres au Québec en 1947. Le nom de Théodore Rouma aurait été un prête-nom alors qu’il était en Russie.

    Jean d’Auffargis : Aimez-moi ce soir
    Jean d’Auffargis : Etrange meurtre au téléphone
    Jean d’Auffargis : L’agent secret
    Jean d’Auffargis : La maitresse aux yeux pers
    Jean d’Auffargis : L’amour passe à minuit
    Jean d’Auffargis : L’assassin c’est le lecteur !
    Jean d’Auffargis : L’assassin ne fume que des gauloises
    Jean d’Auffargis : Le Cadavre dans le trou de l’aiguille
    Jean d’Auffargis : Le mystère du cercle rouge
    Jean d’Auffargis : Le serment fatal
    Jean d’Auffargis : On recherche jolie femme brune
    Jean d’Auffargis : L’assassin frappe toujours de face
    Jean d’Auffargis : Y-a-t-il un fantôme à l’Elysée ?
    Jean d’Auffargis : Seules les femmes survivent
    Jean d’Auffargis : La fille du gangster
    Jean d’Auffargis : L’énigmatique inspecteur du Yard
    Jean d’Auffargis : Le fantôme d’Elvire Lhommel
    Jean d’Auffargis : Les Trois pendus de la Tour Eiffel
    Jean d’Auffargis : La Vierge volée
    Jean d’Auffargis : Du sang sur la main
    Jean d’Auffargis : Les millions de la princesse
    Jean d’Auffargis : Les tarots de la mort

    Au Québec en 1947 :
    Jean d’Auffargis : Les trois pendus du pont Jacques-Cartier
    Jean d’Auffargis : Fantôme au Parlement

    2/ Passions et aventures

    Plus classiques, ces petites histoires sont en grande partie signées Lucien Fresneuse, peut être sous de multiples pseudonymes, toujours avec des illustrations de couvertures signées René Charles et Marcel Bloch et beaucoup plus belles de René Brantonne :


    Pierre Noisy : Amnésique par amour
    Pierre Noisy : On a volé un autobus
    Henri Pelvoux : La femme de sa vie
    Gisèle martine : La madone de l’océan
    Ralph Beilgraye : Les trois miracles
    John Flynt : Mystérieuse nuit de noces
    Pierre Noisy : Cœur pervers
    Mary A. Northold : Orages
    Lucien Fresneuse : Le crépuscule de l’amour
    Jean Ferreol : L’homme à la canadienne de cuir
    Marcel Dargey : Celui qu’on attendait pas
    Sylvelie : Le grand départ
    François Grant : Le diamant bleu
    Pierre-André Michel : L’escale imprévue
    Douglas Longford : L’inconnue de l’Orient-express
    La vengeance du Bouddha – Blaise de Gimont
    L’amoureuse méprise – Pierre Noisi
    Rivales – Mary Land
    Lucien Freneuse : La perle noire
    Pierre Tinchebray : Stop
    Jacqueline Varenne : L’homme des Andes
    Lucien Fresneuse : Son seul amour
    Henri Pelvoux : L’automne et le printemps
    Blaise de Gimont : Flirt

     
    Couverture Marcel Bloch

    Non présentées ici :
    A la conquête du bonheur – Jean Vimoutiers
    Pour l’amour de Jacqueline – Robert Fleury
    L’amant de la star – Ronald Longford
    La cible humaine – Pierre Noisi
    Le séducteur de Michèle – Lucien Fresneuse
    Le mas de l’amour – Lucien Fresneuse
    La sirène de neuville – Lucien Fresneuse
    Le triomphe du destin – Lucien Fresneuse
    L’écharpe verte – Douglas Longford
    Le drame de l’avion atomique – Pierre Noisi
    Le paradis retrouvé – Blaise de Gimont
    La cible humaine – Pierre Noisi
    Le roman de son amour – Flavie
    La déesse de la Jungle – Douglas Longford
    Le Châtelain de Grandvières, par Marcel Darger
    La Sirène de Neuville, par Henri Desprelles.

    Enfin, il existe deux autres tentatives éditoriales de la S.E.B.F. : la revue Lecture pour vous en 1947 (couv. sublimes de Brantonne), et une mini-série Un Grand roman de charme et d’amour :

    Merci à Michel Dubois pour son aide.

  • S.E.P.E.

    La S.E.P.E. (Société d’Editions et de Publications en Exclusivité) est certainement née pendant la guerre en 1942. Elle publie à Paris pendant une dizaine d’années quelques collections dont certaines connues pour leurs auteurs.

    Ainsi a déjà été traité ici la série Le Bandeau Noir aux remarquables couvrantes de Georges Sogny.

    Une de ses collections phare est la collection « Starlett » qui réédite à partie de 1947 des titres déjà parus avant guerre, et tournée vers les classiques avec de superbes couvertures de Gaston de Sainte-Croix et de S. Monin :

    La S.E.P.E. publie encore une série de cape et d’épée illustrée par René Brantonne :

    Sa collection « Labyrinthe », d’ordinaire aux couvertures non illustres, est plus connue pour les ouvrages de Léo Malet fort recherchés encore de nos jours, avec quelques couvertures en couleur par Monin et Sainte-Croix :

    N’oublions pas cette étrange collection « France-Angleterre » ou le principe est de publier dans un seul volume un auteur français et un auteur anglais (pas simple à trouver…on note beaucoup de titres identiques à la collection Le Labyrinthe) :

    Hôtel Geneva
    / John NOTLEY – La nuit des angoisses / Thomas NARCEJAC
    Traites sur
    la mort / Yves FOUGERES – L’inspecteur et les J3 / H.G. VIOT
    L’assassin
    tue après la mort / Pierre VENCE – N’accusez personne / Yann LE CŒUR
    Le fil
    d’Ariane / E. C. R. LORAC – Le squelette dans l’armoire / Stuart GRANT
    Le linceul
    du peintre / E. C. R. LORAC – Du sang sur Grasse / Mario BÉRAUD
    Ne craignez
    plus… / Leslie EDGLEY – Meurtre au palais / Marc LUSSAN
    Le crime de
    La Coudraye / Georges RHODY – L’horloge sonne minuit / Patricia WENWORTH
    Le tour est
    joué / Gérard MONETAY – Le mort de St-Magloire / MARTINE VELLUET
    Le frisson
    noir / Constance et Gwenyth LITTLE – La poursuite de l’étoile / Didier STEFAN
    Mr Flip
    ignorait sa mort / Jean LE HALLIER – Crimes sur la rade / Georges VALBONNE
    5 ôté de 7 /
    Stuart GRANT – La 13ème balle / Marcel F.
    Les souris
    de Catalogne / Gérard MONETAY – La suite du chapitre à demain / Charles de RICHTER

    Enfin, la série « Le pouce, l’index et le majeur » avec Jean le Hallier comme auteur ne comprend que quelques titres, est complétée par Maurice Dekobra, et signe la fin des publications :

    Toute couverture non représentée ici est la bienvenue.

  • L’Affaire Lerouge

    Considérée comme le chef d’oeuvre du romancier Emile Gaboriau (1832-1873), l’Affaire Lerouge est inspirée d’un crime commis en 1865 à Bougival (Seine-et-Oise à l’époque). L’édition originale parait chez Dentu en 1866.

    Il est proposé aux Editions Arthème Fayard dans la grande série du Livre Populaire n°53 en septembre 1909, avec une superbe couverture de Gino Starace :

     Réédition aux éditions Jean Froissard en 1946, avec une jaquette de René Brantonne.

    Résumé et critique trouvé chez Babelio :
    « Une femme d’une cinquantaine d’années, la veuve Lerouge, est retrouvée sauvagement assassinée dans sa maison. Tous les indices conduisent à un jeune homme de bonne famille : les preuves matérielles sont accablantes. L’assassin paraît tout désigné et l’affaire bouclée, quand le doute s’immisce dans l’esprit de l’un des enquêteurs, le père Tabaret. Certains faits le poussent à envisager le meurtre sous un autre angle, et ses découvertes réserveront bien des surprises aux lecteurs.


    Inspirée d’une affaire criminelle qui défraya la chronique, L’Affaire Lerouge est le premier roman « judiciaire » français. Son auteur, Émile Gaboriau, élabore une intrigue policière à la construction astucieuse, doublée d’une histoire amoureuse. Arthur Conan Doyle, autre père du roman policier, était un grand lecteur et admirateur de Gaboriau. Il reconnaîtra d’ailleurs volontiers l’influence de Tabaret et de Lecoq sur la création de son héros mythique« .

    Il existe aussi un tirage la même année avec une couverture différente, plus rare :


    Et toujours la même année, sort encore le même texte aux Editions Cosmopolis – série Bibliothèque Universelle, avec des illustrations de Bob Meyer :

    Sans oublier la sortie aux Editions Arthème Fayard en 1948 :

    etc (…) plus quelques dizaines d’autres !

  • Monsieur de Saint-Tropez

    La carrière de René Brantonne est certainement la plus longue, la plus dense, la plus iconoclaste et qui nous fait découvrir au fil des ans et du travail de Michel Dubois son immense diversité.

    Le dessin ci-dessous est la jaquette d’un ouvrage de Jean d’Agraives (1892-1951), auteur prolifique de romans d’aventure maritimes. Celui-ci est paru aux éditions France-Empire en 1949 :  Monsieur de Saint-Tropez. Cette saga historique est parfaitement représentée par Brantonne grâce à un dessin panoramique qui donne au lecteur un premier aperçu de l’histoire de l’ouvrage.

    Je vous le propose en grand format, ce qui vous permettra d’apprécier la beauté des couleurs et de la composition.

  • Editions Edmond Charlot

    Quand on évoque Charlot, on pense tout de suite à Charlie Chaplin, mais Edmond Charlot (1915-2004) est tout sauf un rigolo.
    Originaire d’Alger où il fait des études de philosophie, il ouvre en 1936 une petite librairie en publiant Giono. Son activité de libraire et d’éditeur perdure pendant la guerre, et après avoir publié Camus, Moravia, Kessel et d’autres du même acabit, s’installe à Paris en 1945.

     Edmond Charlot vers 1940

    Les ouvrages magnifiquement illustrés par René Brantonne et parus aux éditions Charlot semblent ne pas être parus à l’origine avec des jaquettes. Edmond Charlot est en effet retourné en Algérie en 1950 après des difficultés financières. Ma théorie est donc que ces livres, invendus, ont été racheté à vil prix après le départ de Charlot afin de les embellir et de les remettre dans les étals avec de belles jaquettes illustrées.

    Cette technique a déjà été décrite sur ce blog avec les éditions Le Scribe et Le Siècle (couvertures de Jef de Wulf) ou les éditions Self (couvertures de René Brantonne). Alors, est-ce encore une astuce de marketing d’Eugène Maréchal ou du sieur Dermée afin d’écouler des livres ? Sans doute au vu des faibles tirages d’époque qui font que ces livres demeurent fort rares de nos jours.

    Je suis preneur de tous les visuels qui pourraient manquer à cette liste.

    Claude de Fréminville : Bunoz
    Hélène Vines : Créature d’un jour
    Enid Bagnold : L’heureuse étrangère
    Georges Emmanuel Clancier : Quadrille sur la tour
    Marie-Louise Amrouche : Jacinthe noire
    Pascal Vitali : Les mains pleines
    Elisabeth-Noëlle Le Coutour : Joséphine
    Yves Touraine : L’été sur la grange haute
    Philippe Soupault : Le grand homme
    Emmanuel Robles : Les hauteurs de la ville (existe avec une couv. signée Hatim Elmekki)
    Peter de Mendlessohn : Les heures et les siècles …
    Manuel Galves : Mercredi Saint
    Nicolas Leskov : Le pélerin enchanté
    Jean Queyrat : Soit dit en passant
    Jean Guec : Soleil et sang
    Jeanne Terracini : Un enfant est mort
    Albert Cossery : La maison de la mort certaine
    Andrée de Lalène Laprade : Une jeune fille neuve

    Michel Segoya : Des jours qui comptent (Paru chez Prose et romans d’aujourd’hui)

    A trouver :
    André de Richaud : Le mal de la terre 1947
    Georges Emmanuel Clancier : La Couronne de vie 1946

    Indice : 8/10
    Merci à Michel Dubois pour son aide !

  • Editions Cooped

    Pour vos yeux ébahis, voici enfin (dur dur à trouver ce petit ouvrage … !) la superbe couverture réalisée par René Brantonne pour les éditions Cooped en 1947.

    C’est une contribution unique à cette petite maison d’édition. Qui est Pierre Binche ? Mystère … Y-a-t-il d’autres ouvrages dans cette collection « La vie dangereuse » ?

    Indice 8/10.

  • Les aventures du Commissaire Lenormand

    Courte série de fascicules policiers parus aux éditions Raymonde Fournier écrits par Gérard Dixe, José Ortmans, Jean d’Arjanse et Marcel Hasse, tous pseudonymes certainement de Henri Musnik.
    Les couvertures sont de René Brantonne.

    Traducteur et romancier, Henri Musnik travaille avant guerre  pour les éditions des Champs Elysées ou il traduit de l’anglais quelques livres de la série Le Masque ou encore des synopsis de films américains arrivant sur le marché français.

    Entre 1944 et 1946, on le retrouve sous le nom d’Henri d’Alzon pour les éditions France-Sélection, puis chez la S.E.N., E.D.I.P. ou Nicea (sous le nom de Pierre de Queyrac) où il traduit des nouvelles américaines parues entre 1931 et 1934.

    C’est le cas dans cette collection : par exemple, le fascicule n°3 est la traduction d’un titre signé Rex Hardinge paru en Octobre 1931 dans la « Sexton Balke Library » (2ème série, n°308) et ayant pour titre original « The mission of vengeance ».

    Henri Musnik
  • Collection Sur la piste

    Les éditions Baudinière situées au 27,bis rue du Moulin Vert à Paris (14°) possèdent avant guerre un catalogue de plus de 1000 titres.
    La collection Sur la Piste est simplement un rejaquettage d’ouvrages déjà parus entre 1934 et 1937 dans la collection Les Romans Policiers (que je traiterais prochainement).
    Difficile de s’y retrouver, car ces sorties ont les dates de dépôt légal d’origine, et leurs prix ont souvent évolués en fonction de la période (entre 5 frs et 6,50 frs – grâce à de petites étiquettes posées sur le prix initial).

    L’illustrateur principal reste Louis-Félix Claudel qui avait traité la première série, mais parfois Jacques Leclerc (dit Jihel) ou Robert Dansler (dit Bob Dan) dessinent aussi quelques couvertures.

    La collection semble reprendre en 1941 avec huit titres illustrés par
    Henri-François Gazan (1887-1960). Ce dessinateur a été l’un des mentors de
    Modigliani après la première guerre mondiale et illustra de nombreuses
    revues entre 1920 et 1935.

    En 1939, Gilbert Baudinière décide de rejoindre le camp des pétainistes et publie pendant quelques années des auteurs antisémites. En 1944, il est exclu du Syndicat des éditeurs puis se voit interdit en décembre 1945 de conserver toute responsabilité dans le milieu de l’édition.

    Une tentative de ressortie des premiers titres se fait en 1950 avec la collection Stop, qui ne donnera le jour qu’à cinq ouvrages, dont un illustré par Brantonne.

    Collection « Sur la piste » (Tous les titres ne sont pas représentés ici) :

    Simon Bridier : La cabane tragique
    Rodolphe Bringer : Un cadavre anonyme
    Rodolphe Bringer : Le bal rouge
    Paul Darcy : Du sang sur les rails
    Yves Forestier : Le mort sur la falaise
    Suzanne Fremont : Ivan, l’homme sans voix
    Suzanne Fremont : L’avion tragique (Dansler)
    Gustave Gailhard : Les yeux du fauve
    Gustave Gailhard : L’homme sans visage
    Maurice Burnod : L’énigme des yeux verts
    André Lormeau : Le duel des revenants
    H.J. Magog : Un film dans la vie
    Robert-R. Métais : Le château du diable
    Joseph–Louis Sanciaume : Le spectre bleu
    Roch Santa Maria : Pendu trop court
    Roch Santa Maria : La rose de fer
    Provost de la Fardinière : Le mort en visite
    Guy Vander : Les apaches de l’océan
    Jean Kéry : L’étrange affaire du diamant bleu
    J.F. Louis Merlet : 13904 Le roman d’un forçat
    Suzanne Frémont : La sépulture profanée
    Joseph Blariaux : La fosse aux carnes
    Roch Santa Maria : Le mystère du chalet « Margot »
    Jean Copart : Panique au cinéma
    Yves Forestier : L’île du mort
    Gustave Gailhard : L’affaire du Yacht Poséidon
    Marc Minérath : La table d’argent (Dansler)
    Ludo Patris : La mort au téléphone
    Provost de la Fardinière : La lampe de midi
    J.J. Renaud : L’épingle verte
    Etienne de Riche : Un étrange suicide (Dansler)
    Jacques Roullet : La patronne du « Pick-me-up »
    Jean–Toussaint Samat : Le mort trop tôt
    Georges Steff : Un ministre a disparu
    Marie de Wailly : La morte aux yeux vivants
    Sam Walter : La formule du gaz B–812
    Joseph-Louis Sanciaume : Fortune maudite
    J. Dalto : Je revendique ces crimes
    Claude Portalès : Le collier de Civa
    Joseph Blariaux : Le manuscrit T.R. 37
    Yves Forestier : L’affaire de la Villa Morisse

    Nouvelle série, tous parus en 1941 :

    H.J. Magog : Un monsieur de Vichy
    Jules Esquirol : Le mur de bronze
    Marc Minérath : L’homme aux huit têtes
    Marc Daubrive : Est-ce un crime ?
    Suzanne Frémont : La sépulture profanée
    Guy de Raulin : L’œil de lynx (suivi de L’honneur du nom)
    Emmanuel Bourcier : Le gosse d’Alicante, rat d’hôtel
    Bernard Gervaise : On a tué la négresse

    Collection « Stop » :

    Pierre Dominique : L’énigme de Grossouvre
    Pierre Renaud et Pierre Masson : Le crime de la villa Beau–site
    Jean Kery : Huit hommes dans un château
    Bernard Gervaise : On a tué la négresse
    Claude Mariat : La Panthère broie du noir (Brantonne).

  • Un mystérieux Brantonne …

    La série « Anticipation » du Fleuve Noir est très connue des amateurs de science-fiction pour ses auteurs mais aussi pour ses superbes couvertures de René Brantonne.
    Sortie en septembre 1951, elle eût une durée de vie exceptionnelle puisqu’elle affiche à son compteur plus de 2000 titres jusqu’en 1997.

    Quand on prend la liste des « FNA », on constate que le n°11 est un titre de Jean-Gaston Vandel, Les astres morts. Pas de Francis Richard-Bessière à l’horizon …

     Alors Quid de cette couverture signée « Brantonne » ?   Est-ce une impression qui ne vit jamais le jour ? Est-ce un essai pour un retirage ? Est-ce un montage réalisé par un amateur ? Que celui qui connaît les réponses à ces questions nous contacte pour tirer au clair l’histoire de ce mystérieux Brantonne …