• Patrice Damaisin (Dard) – Mourir pour mourir 1973


    Publié aux Editions Rossel (Bruxelles) – collection « La cible », ce second roman du fils de son père est moins bon que « L’épornopée »paru une année auparavant. Illustration de couverture de Dan.

    Histoire classique du mari, de la femme et de l’amant entre les USA et la Riviera, mais sans la verve du premier roman. Il faut dire qu’à l’époque Patrice s’occupait plus de cuisine et de bandes dessinées… On lui pardonne !
    Indice 6/10.

  • L’épornopée – Patrice Damaisin (Dard) 1972


    Aux Editions Jean-Jacques Pauvert, 1972.

    Le premier ouvrage conséquent du fils de son célèbre père, à une époque libertine ou tout (ou presque) était permis en matière d’écriture (cela a bien changé depuis …).

    Prenant le nom de jeune fille de sa mère pour garder un certain
    anonymat, l’histoire d’une « grande vadrouille de l’amitié », entre « Jules
    et Jim » et « Sailor et Lula ». A 27 ans, après les séries « Alix Karol » et
    « Vic-Saint-Val », Patrice Dard préfigure ici ce qu’il aurait toujours dû
    faire (en dehors des livres de cuisine of course) : écrire avec son style propre
    des romans.

    Gille-Maurice Dumoulin et Patrice Dard lors de la remise de
    la Palme d’Or du meilleur roman d’espionnage 1971 pour Vic Saint-Val

    Indice 5/10.