• Editions du Scorpion – Couvertures réussies

    Célèbre maison d’édition Parisienne qui fût la première à publier les ouvrages de Boris Vian, elle se diversifia dans les années cinquante avec différentes séries parues entre 1952 et 1959.

    On regrette d’ailleurs ici que tous les polars de Vian et des autres aient été édités sous des premières de couvertures aussi vilaines (lettres blanches sur fond rouge et noir, beurk).

    Les livres présentés ci dessus sont souvent l’oeuvre de Maurice Dekobra, mais on retrouve aussi bien James Cain que des auteurs inconnus … Cette sélection représente les couvertures réussies représentant de jeunes et jolies filles, voici la même avec des couvertures ratées ici.

    Indice variable : entre 3/10 et 6/10 suivant le titre et l’auteur.

  • James M. Cain – Au delà du déshonneur 1952


    Editions Gallimard, Collection La Méridienne, 1952.
    Courte collection d’auteurs américains vite arrêtée après une dizaine de titres.

    James (Mallahan) Cain (1892-1977) vint sur le tard au roman policier, après une carrière de professeur de mathématiques, journaliste et scénariste pour Hollywood.

    Auteur du célèbre « Facteur sonne toujours deux fois », l’auteur bâtit tous ses romans sur la même trame : après être tombé amoureux d’une femme, le héros est trahi par elle une fois que le crime est commis ! Un classique, quoi ! Indice 4/10;

  • James Cain – Coups de tête 1951


    Editions du Scorpion, 1951.

    Une étrangeté que ce gros roman (328 pages) sorti sous deux jaquettages différents dont l’un signé de Pierre-Laurent Brénot, un des meilleurs illustrateurs de pin-up dans les années 50.

    « Coups de tête » est l’histoire d’amour redoutable de Jack et Hellen entre grandeur et décadence. Cain, dont la carrière d’écrivain commença à 42 ans, est un des maîtres du roman policier Américain.

    Indice pour les deux ouvrages : 6/10.