• Bibliothèque Romanesque

    Suite à la vente aux enchères à Drouot d’une infime partie de ses dessins originaux, voici mon modeste hommage à Michel Gourdon. Tout en étant un des dessinateurs attitrés du Fleuve Noir à partir de 1949, il continue cependant à dessiner pour les éditions Ferenczi (9, rue Antoine Chantin, Paris 14°).

    Exemples de publicités distribuées aux libraires

    La Bibliothèque Romanesque est une série basée sur les écrits de Marcel Priollet (1884-1960), auteur plus que prolifique (aidé de son frère Julien parfois) qui aborde durant sa carrière de nombreux aspects de la littérature populaire (policier, aventure, romans sentimentaux etc …). Il reste à ce jour peu étudié et on ne sait pas grand chose de sa vie.
    Ne soyez pas surpris par son double – Henry de Trémières – qui est un pseudonyme (certains y voient sont frangin), ni par la numérotation (la série n’a pas été éditée dans l’ordre de parution originel des histoires avant-guerre).

     0 Marcel Priollet  Vendue au printemps de sa vie (1957)
    1. Vendue au printemps de sa vie

    2. Mourir d’amour
    3. Femmes déchainées
    4. Pitié pour l’enfant !
    5. L’homme aux souvenirs morts
    6. La tueuse de bonheur
     
    1 Marcel Priollet : « Trompée…
    au seuil de la chambre nuptiale » (1951)

    1. Trompée… au seuil de la chambre nuptiale
    2. Le pauvre fou d’amour
    3. Pour sauver l’infidèle
    4. La bataille des coeur
    5. Deux hommes… un de trop !
    6. Une nouvelle nuit de noces
     
    2 Marcel Priollet :
    « Remariée…
    quand revint l’époux qu’on croyait mort » (1952)
    1. Sans amour
    2. Pas à vendre !…
    3. Alerte aux coeurs
    4. Lui !…
    5. Lèvres closes
    6. Le baiser suprême

     
    4 Marcel Priollet : « Les amours
    d’une femme mariée » (1953)
    1. Les amours d’une femme mariée
    2. La riposte de l’homme trompé
    3. La mort un soir de bal
    4. Guerre d’amoureuses
    5. Le mystère de la cabine 5
    6. Sacrifice nuptial

          5 Marcel Priollet : « Pour
    une heure d’abandon » (1955)
     
    1. Pour une heure d’abandon
    2. Prends garde à l’amour
    3. L’inconnu des ténèbres
    4. Veuve d’un vivant
    5. Les naufragés du coeur
    6. L’heure du miracle

    6 Henry de Trémières :
    « Sans alliance et sans fleur d’oranger » (1955)

    1. Sans alliance et sans fleur d’oranger
    2. L’amour et son masque
    3. Le peintre du démon
    4. La chevauchée du rêve
    5. Soeurs de haine
    6. L’indomptable

    7 Marcel Priollet :
    « L’enfant de la mariée » (1956)

    1. L’enfant de la mariée
    2. La tentatrice
    3. Princesse traquée
    4. Tu m’as pris mon amant !
    5. Les damnés contre les anges
    6. Duo d’amour et de mort
    8 Marcel Priollet :
    « Amoureuse et princesse » (1956)

    1. Amoureuse et princesse
    2. Crime contre l’amour
    3. La puissance du désir
    4. L’apparition de minuit
    5. Paris… ville d’amour et de mystère
    6. Alerte… à l’heure nuptiale

     

    9 Marcel Priollet : « La mariée
    des ténèbres » (1957-58)

    1. La mariée des ténèbres
    2. Pour être comtesse
    3. Le secret d’un enlèvement
    4. Aux mains du sorcier
    5. Sous un baiser
    6. La lutte pour l’amour

    10 Marcel Priollet : Jeune
    fille avec enfant (1958)
     
    1. Jeune fille avec enfant
    2. Les droits du mari

    3. Le mariage de minuit

    4. Dompteuse d’hommes 
    5. Les ombres aux lèvres jointes 
    6. Le secret de pousse -cou
    En aparté, choses vues lors de la vente aux enchères de Drouot : un « expert » qui parle du début de carrière de Michel Gourdon en … 1954 (!), une salle qui ne peut accueillir plus de 150 personnes, un personnel peu aimable, un commissaire priseur qui « frappe » avec son marteau puis qui revient sur l’enchère deux minutes après (l’adjudication n’est-elle alors pas annulée ?), une incrémentation « à la tête du client  » (une fois + cinquante euros, une fois + cent euros), le même commissaire qui dit à tout bout de champ « Quelle aventure ! »… il est vrai que mettre en vente un illustrateur populaire le change un peu de sa routine habituelle… et pas un centime n’est allé dans la poche de la famille …Quelle honte !