• Mauren Sullivan

    Paru aux Editions de la Dernière Chance (Roger Dermée) début 1951 et adapté de l’américain (tu parles !), ce roman policier noir est une création d’André Héléna sous pseudonyme, n° 4 de la série « Le roman noir féminin » (tu parles – bis !).

    On reconnait là (… à peine) une variante du nom de Maureen O’Sullivan, actrice américaine (1911-1998) qui eût une longue carrière commencée en 1932 dans un Tarzan (avec Johnny Weissmuller) et terminée en 1998 dans un film de Francis Ford Coppola … !


    Le livre sortit avec un bandeau dont l’intitulé est « adapté par André Héléna », ce qui rétablit un semblant de vérité quand à l’auteur du texte. Couverture illustrée par René Calviera.

    André Héléna en pleine enquête pour résoudre un accident déguisé en meurtre …

    Indice 7/10.

  • Andy Helen

    Editions de la Dernière Chance (Paris), sans date (1951), collection « le roman noir Féminin » dirigée par Staf Erde, illustration de couverture Roger Brard.

    L’un des rares livres de cette mini collection (8 ouvrages) écrit par des femmes (Mauren Sullivan, Georgie Rockmann, Kathy Woodfield …), ce qui n’est pas courant pour le roman noir de cette époque …


    Bon, avouons que derrière ces femmes se cachent Georges Roques et André Héléna (1919-1972) à leurs débuts, l’un évoluant vers des romans érotiques, l’autre vers des histoires plus glauques et noires.

    André Héléna en plein travail à Leucate

    Indice 7/10.

  • 1952

    Editions de la Dernière Chance (Paris)

    Collection « Le roman noir féminin »


    Kathy Woodfield (André Héléna) :
    Faudra cracher au bassinet

    Dives-sur-Mer, Imprimerie normande
    224p. 225 fr.

    Série Roman Noir Féminin n°6

    Editions de la Dernière Chance (Paris)

    Collection « Les nuits blêmes »

    André Héléna : Les Flics ont toujours raison !

    192 p.
    Série les Nuits blêmes n°1

    Claude Ferny : Un mort vert 3 morts violets

    Série les Nuits blêmes n°3

  • 1953

    Editions de la Dernière Chance (Paris)

    Collection « Les nuits blêmes »

    Claude Ferny : Dora, fille de la nuit
    Pseudonyme de Pierre Marchand

    Impr. A.M.P., Paris 320 p.
    Série Les Nuits blêmes n̊ 2

    Jean Normand : La Bande tragique

    Mesnil-sur-l’Estrée : impr. de Firmin-Didot, 318 p.
    Série les Nuits blêmes n̊ 4

    Jean Normand : Le Secret de Landru

    Mesnil-sur-l’Estrée : impr. de Firmin-Didot, 318 p.
    Série les Nuits blêmes n ̊ 5

    Editions de la Dernière Chance (Paris) Collection « Les menottes »

    Claude Ferny : La Grimace du Bouddha vert
    Pseudonyme de Pierre Marchand

    Mesnil, impr. de Firmin-Didot, 184 p.
    Collection les Menottes n° 1

    Editions de la Dernière Chance (Paris) Collection « Enquêtes criminelles »

    Emmanuel Car : Arsenic et vieille donzelle !

    Mesnil, impr. de Firmin-Didot et Cie, 224 p. 250 fr.
    Série Enquêtes criminelles n° 1

  • Tribute to Jef de Wulf /26

    Restons dans la couverture de qualité parue aux éditions « La dernière chance » (ou éditions Selco à Paris) dans la collection « Les nuits blêmes ». Seulement cinq livres parus dans cette collection dont une réédition d’un livre d’André Héléna (qui est d’un format différent).

    Cette furtive maison d’édition publia entre 1948 et 1953 une petite vingtaine de livres avant de disparaitre. A découvrir la collection du roman noir féminin ici.

    Admirez le travail remarquable de l’illustrateur – Jef de Wulf – (dont je viens de lire encore récemment sur le net qu’il un pseudonyme de René Brantonne, lire cela en 2009 quelle honte ! ! !)

    Cette maison d’édition faisait partie elle aussi de la nébuleuse Roger Dermée dont nous avons parlé dans les pages précédentes. Gros ouvrages (entre 300 et 400 pages), auteurs peu connus, distribution chaotique, tirages confidentiels, bref pas de grand succès !

    Pour les cinq ouvrages, indice 7/10.

  • Claude Ferny – Un mort vert, trois morts violets


    Editions de la dernière chance, Paris. Collection « Les Nuits blêmes », 1952.

    Claude Ferny (pseudonyme de Pierre Marchand), écrivain prolifique, signe ici un pastiche d’histoire policière avec le détective « Herlock Kolmes ». Certes, ce n’est pas de la grande littérature, c’est un peu « poussif » et pas foncièrement rigolo, mais c’est un ouvrage pas courant, d’une part pour cause de petit tirage, et parce que depuis des années les collectionneurs dits Holmésiens le recherchent.

    Couverture macabre et très réussie de Jef de Wulf.

    Indice 7/10.