• Lady Fantôme

    La « Lady Fantôme » en question, c’est une jeune femme au chapeau orange qui disparait alors qu’elle est la seule a pouvoir assurer l’alibi de Scott dont l’épouse vient d’être assassinée…
    Mais pourquoi plus personne ne se souvient d’elle ?

    Ce livre à suspense écrit par William Irish (pseudonyme de Cornell Woolrich) en 1942 parait chez Fournier-Valdès en France en 1948, traduit par Edmond-Michel Tyl. C’est un grand classique de la littérature policière.

                                     Edition originale 1942                Pocket 1944

    Bizarrement, sur la couverture de l’édition pocket américaine parue en 1944, on trouve un sous-titre en français dans le texte : « Cherchez la femme ».

    Un film sera immédiatement produit par Hollywood en 1944 dirigé par Robert Siodmak (titre en français : Les mains qui tuent).

    Indice 8/10.

  • Cornel Woolrich

    Roman paru en 1946 aux éditions Fournier (5 Bd. Poissonnière à Paris 2°), La Mariée était en noir est le second roman d’une série qui se limite à deux titres, tout aussi difficiles à trouver l’un que l’autre.
    Pour information, le premier est  Le revenant (de Carl Landau et Leane Zugsmith).

    Le roman est surtout connu pour le film homonyme de François Truffaut sorti en 1968. Certains voient un chef d’oeuvre dans cette adaptation alors que d’autres trouvent dans le long métrage une pâle copie du style d’Hitchcock par Truffaud.

     

    Le pitch : Cinq hommes, dans un jeu qui tourne mal, abattent le marié à la sortie d’une cérémonie de mariage. La jeune épouse se lance alors à la recherche de l’assassin. Pour leur malheur, plusieurs hommes croiseront son chemin …

    Le livre de Cornell Woolrich n’est pas courant, encore moins avec sa superbe jaquette qui représente une mariée dans un voile noir, avec une tête de mort. Hélas, aucun nom d’illustrateur.

    Indice 8/10.

    Pour information, voici l’édition originale paru en 1940 à New York chez Simon et Schuster. Bel ouvrage de 312 pages qui se négocie entre 6000 et 8000 dollars… quand il remonte à la surface !

  • William Irish – Cauchemar 1946


    Pseudonyme de Cornell Woolrich, écrivain Américain (1903-1968).
    Né dans un milieu aisé, il fera un peu de scénarios de cinéma, puis publiera dans les « pulps » près de trois cent cinquante nouvelles sous trois noms différents : William Irish, Georges Hopley et son vrai nom.

    Adapté par Hitchcock puis Truffaut pour La sirène du Mississippi et La mariée était en noir, il finira dans la misère, amputé d’une jambe.

    Ce récit hallucinant traite d’un homme qui, au sortir d’un rêve particulièrement angoissant, découvre des traces sur lui et une clé dans sa poche, indices de ce qui s’est passé dans son sommeil ! Notez que ce titre assez banal est aussi le titre d’une bonne douzaine de roman noirs de cette époque !
    Indice 4/10.