• Tribute to Jef de Wulf /26

    Restons dans la couverture de qualité parue aux éditions « La dernière chance » (ou éditions Selco à Paris) dans la collection « Les nuits blêmes ». Seulement cinq livres parus dans cette collection dont une réédition d’un livre d’André Héléna (qui est d’un format différent).

    Cette furtive maison d’édition publia entre 1948 et 1953 une petite vingtaine de livres avant de disparaitre. A découvrir la collection du roman noir féminin ici.

    Admirez le travail remarquable de l’illustrateur – Jef de Wulf – (dont je viens de lire encore récemment sur le net qu’il un pseudonyme de René Brantonne, lire cela en 2009 quelle honte ! ! !)

    Cette maison d’édition faisait partie elle aussi de la nébuleuse Roger Dermée dont nous avons parlé dans les pages précédentes. Gros ouvrages (entre 300 et 400 pages), auteurs peu connus, distribution chaotique, tirages confidentiels, bref pas de grand succès !

    Pour les cinq ouvrages, indice 7/10.

  • Tribute to Jef de Wulf /13

    Une parenthèse afin de vous présenter ici deux curiosités car issues de collections mortes-nées.

    Aux Editions de la « Dernière chance » (!) en 1953 , série « Enquêtes criminelles » parait ce titre d’Emmanuel Car – reporter criminaliste qui conte le procès de Marie Besnard (affaire dite des poisons de Loudun qui défraya la chronique), et dans la série « Les menottes » ce titre de Claude Ferny.
    Cette maison d’édition de la nébuleuse de Roger Dermée publiera aussi quatre gros volumes dont nous reparlerons.

    Pas de suite à ces deux débuts de collection et dans les deux cas une couverture superbe de Jef de Wulf arrivé à maturité, avec cet art de mélanger deux dessins à deux échelles différentes sans que cela ne choque le regard.

    Indice pour les deux livres : 4/10.

  • Claude Ferny – Maître Leduc … Tueur !


    Editions World-Press, collection « Meurtre et volupté », 1950.

    Seul et unique titre de cette collection mort-née. Une des premières couvertures du jeune illustrateur Jef de Wulf de toute beauté …

    Claude Ferny (1906-1978) est un romancier aussi mythomane que prolifique ayant utilisé moultes pseudonymes, ce livre a fait l’objet d’un faible tirage et n’est donc pas si facile à trouver.

    Indice 7/10.

  • Claude Ferny – Un mort vert, trois morts violets


    Editions de la dernière chance, Paris. Collection « Les Nuits blêmes », 1952.

    Claude Ferny (pseudonyme de Pierre Marchand), écrivain prolifique, signe ici un pastiche d’histoire policière avec le détective « Herlock Kolmes ». Certes, ce n’est pas de la grande littérature, c’est un peu « poussif » et pas foncièrement rigolo, mais c’est un ouvrage pas courant, d’une part pour cause de petit tirage, et parce que depuis des années les collectionneurs dits Holmésiens le recherchent.

    Couverture macabre et très réussie de Jef de Wulf.

    Indice 7/10.